Tiger 1 de Michael Wittmann à Villers Bocage - 1944 - diorama tamiya 1/35

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Tiger 1 de Michael Wittmann à Villers Bocage - 1944 - diorama tamiya 1/35

Message par Le renard du désert le Sam 8 Déc - 20:50

Hello tout le monde,



Je fais une pause dans le montage de mon Spitfire pour m'attaquer à un projet de grande envergure. Un diorama représentant un Tiger 1 au combat dans une rue du village Normand de Villers Bocage en 1944. Il s'agira du Tiger 1 codé 222 conduit par le SS-Untersturmführer Michael Wittmann... passant à côté d'un Cromwelle immatriculé T187608, qui a appartenu au sergent Gerald Holloway.... Wittman le détruisit alors que Holloway contre-attaquait.



Tout d'abord, la bataille de Villers Bocage
Au matin du 13 juin, des éléments d'un bataillon de blindés britannique et un bataillon motorisé de la 7e division blindée s'approchèrent de Villers-Bocage par le nord-ouest. Le capitaine allemand Michael Wittmann disposait de six chars dans les environs. Au cours de ce qui fut l'une des actions les plus offensives menées par une petite unité au cours de la Seconde Guerre mondiale, il chargea la colonne britannique avec son char, engageant à bout portant les véhicules britanniques avant de longer et de traverser les lignes britanniques dans le village. Les autres chars de ce petit groupe allemand détruisirent d'autres véhicules britanniques. Les pertes matérielles britanniques furent importantes.
Cette bataille fut importante non pas par le nombre des troupes engagées, mais par le fait qu'elle mit fin à la possibilité de prendre la ville de Caen dans les premiers jours de la bataille de Normandie. Caen était un objectif qui devait être pris dès le jour J (6 juin) par la 2e armée britannique. La prise de Caen et des ponts sur l'Orne par les troupes britanniques aurait donné aux alliés une position plus solide sur le flanc Est du front de Normandie.
Après le débarquement du 6 juin 1944, les alliés progressent dans le bocage normand pendant une semaine. À l'ouest de Caen, une poussée de la première division d'infanterie américaine vers la ville de Caumont-l'Éventé oblige la 352e division d'infanterie allemande à se replier. Ce mouvement découvre les flancs de la division blindée allemande Panzer Lehr. Une exploitation rapide de cette percée permettrait de rendre les positions défensives allemandes en Normandie intenables.
Le général Montgomery, conscient de cette occasion, lance l'opération Perch avec la 7e division blindée britannique (les Rats du Désert) avec pour but de déborder la division allemande Panzer Lehr afin de se rabattre sur ses arrières par surprise. Le hameau de Villers-Bocage se situe sur le chemin de cette progression, c'est le carrefour de plusieurs routes dont une mène vers le nord-est jusqu’à Caen. Si la ville et les hauteurs environnantes sont prises et tenues, les blindés britanniques pourraient poursuivre leur avancée vers le nord-est derrière les lignes allemandes et la prise de Caen serait envisageable.
Seulement, les Britanniques ne savaient pas que des éléments de la seconde compagnie de chars lourds de la Schwere SS-Panzer-Abteilung 101 (101e bataillon SS de chars lourds) commandés par Michael Wittmann avaient reçu l'ordre de prendre et de tenir la côte 213 qui se situait sur les hauteurs de Villers-Bocage et dominait le nœud routier du village. Wittmann et ses blindés - cinq chars lourds Tigre et un char moyen Panzer IV gagnent leur position pendant la nuit sans être repérés par les avions alliés. Ils se postent à 150 mètres au sud de la RN 175. Les forces britanniques chargées de prendre le village et la côte 213 étaient constituées d'une compagnie de chars renforcés et d'une compagnie d'infanterie motorisée soit environ 200 véhicules blindés.
Villers-Bocage et la côte 213 n'étaient pas occupés lors du début de la bataille et les deux camps firent mouvement pour prendre des hauteurs environnantes et l'avantage tactique en découlant. Les forces britanniques arrivèrent les premières dans le village de Villers-Bocage, et les troupes allemandes commandées par Wittman sur la côte 213 d'où elles pouvaient observer les mouvements alliés.
Les Britanniques entrés dans la ville n'étaient pas déployés de la meilleure des façons et furent pris dans la foule de civils venus acclamer leurs libérateurs. Les quatre chars du groupe de commandement stoppèrent en ville et leurs équipages mirent pied à terre. Les hommes et les véhicules du groupe de combat ne mirent pas en place de périmètre de protection autour de la ville comme le voulait la doctrine militaire britannique. La sécurité était faible et aucune reconnaissance adéquate ne fut envoyée vers la côte 213. Il fut finalement décidé d'envoyer une force combinée de chars et d'infanterie prendre la côte 213.
Wittman observa la colonne du 4th County of London Yeomanry quitter Villers-Bocage et son avance vers ses chars positionnés sur la côte 213 pare-chocs contre pare-chocs sur une route encaissée. La section de tête fit halte sur la route sans se déployer en position de défense afin de laisser passer les semi-chenillés et transports de troupe de l'infanterie d'accompagnement de prendre la tête du détachement. Devant un terrain inconnu, cette décision fut une erreur grave.
Wittman vit dans ce choix une occasion pour ses chars et décida de lancer son attaque avec un char entre la côte 213 et Villers-Bocage pour contourner la première section du 4th County of London Yeomanry et ordonna à ses deux autres chars opérationnels de garder leurs positions. Le commandant allemand comptait sur l'effet de surprise pour infliger le plus de dégâts aux Britanniques qui attendaient l'arrivée de renforts. Faisant la description de ces évènements après coup, Wittman dit : « Je n'ai pas pu rassembler ma compagnie. Je devais agir rapidement car je supposais que l'ennemi nous avait localisé et avait l'intention de nous détruire sur nos positions. Je fis mouvement avec mon char et ordonnai aux deux autres chars de se disperser mais de tenir la position ».
Le char Tigre commandé par Wittman attaque à neuf heures. Quelques minutes plus tard, sur la route de Caen, il détruit trois blindés britanniques : un Sherman Firefly, un char Cromwell et un autre blindé. Il continue sa route vers le village de Villers sans s'arrêter et en attaquant les véhicules blindés légers de la brigade de fusiliers britanniques. En tout, Wittman, son équipage et son char détruisent dix half-tracks, quatre Universal Carrier, deux transports de troupe, deux canons antichars de six livres, trois chars légers Stuart. Entré seul dans Villers-Bocage, il détruit trois des quatre Cromwell qui avaient pris position face à la ferme des Lemonnier.
Dans la rue Clemenceau, il détruit deux chars Sherman de commandement de la 5th Royal Horse Artillery avant de détruire une scout car et un nouveau half-track. En arrivant sur la place Jeanne-d'Arc, il se retrouve nez à nez avec un Sherman Firefly commandé par le sergent britannique Lockwood du groupe B. Le Firefly était un des rares chars alliés capable de détruire un Tigre de face avec son canon de 17 livres. Le char britannique tira quatre coups dont un toucha la coque du Tigre. En réponse, le Tigre tira à son tour mais manqua sa cible. Cependant, le coup toucha un mur qui s'écroula sur le Sherman l'empêchant de poursuivre le combat. Witmann effectua un demi-tour avec son char légèrement endommagé et reprit la rue Clemenceau. Le char Cromwell survivant commandé par le capitaine Dyas ouvrit le feu avec son canon de 75 mm sur le Tigre et le toucha deux fois sans effet. Wittman tira un seul coup qui mit le char britannique hors de combat.
Alors que Wittman était en train de quitter le village, la chenille gauche de son Tigre fut atteinte par un obus antichar de six livres ce qui le força à s'arrêter dans la rue devant le magasin Huet Godefroy. Il engagea alors les cibles à portée. Pensant que son Tigre pourrait être remorqué et réparé plus tard, Wittman et son équipage abandonnèrent le char sans le détruire quittant la zone à pied et sans arme.
Ils finirent par rejoindre le quartier général de la Panzer Lehr à environ 7 kilomètres. Par la suite, 15 Panzer IV du 2e Bataillon du 130e régiment quittèrent Orbois en direction de Villers-Bocage sous le commandement du capitaine Helmut Ritgen avec pour objectif de bloquer les sorties vers le nord. Avant d'atteindre leur objectif, ils se trouvèrent pris sous le feu des canons antichars britanniques qui bloquèrent leur avance.
Fritz Bayerlein, commandant de la Panzer Lehr, donna l'ordre aux Panzer IV de reculer et de se regrouper à Villers-Bocage. Les chars prirent la direction du château de Parfouru-sur-Odon où, après la réparation des 14 chars survivants, ils attaquèrent sous le commandement de Hannes Philipsen ; quatre chars par le sud et dix par la rue Clemenceau. Chacun des deux groupes perdit 2 chars.
Wittmann avait alors été reconduit dans sa Schwimmwagen au point 213, où il rejoignit Karl Mobius, commandant de la 1re compagnie pour préparer la seconde attaque que le 101e Abteilung se préparait à conduire. Les chars de la 1re compagnie pénétrèrent dans la ville en suivant la route d'Évrecy et rejoignirent ceux de la Panzer Lehr sur la place du Marché afin de coordonner leur offensive.
Les forces étaient distribuées afin d'occuper la ville depuis la rue Pasteur jusqu'à la place Jeanne-d'Arc, sur la rue de Saint-Germain, la rue Émile-Samson et en direction du croisement de la rue Jeanne-Bacon et du boulevard Joffre.
Toutefois, la résistance britannique s'était réorganisée et les Allemands avaient perdu l'avantage de la surprise. Un canon anti-char de 6 livres du 1/7th Queen's, situé dans la rue Jeanne-Bacon, réussit à toucher trois Tigre dont un seul put être réparé
Les unités britanniques avaient considérablement souffert lors de l'attaque initiale mais avaient réussi à tenir la ville et son carrefour crucial. Les Allemands rompirent le contact, mais réussirent plus tard à conduire plusieurs contre-attaques importantes sur Villers et la position des éléments de la 7e Division blindée restait fragile.
Le Britanniques pouvaient bénéficier de plusieurs soutiens. Un observateur d'artillerie américain embarqué, put solliciter un barrage d'artillerie puissant et précis qui brisa l'une des contre-attaques allemandes. Plusieurs brigades d'infanteries non engagées auraient pu être utilisées pour renforcer Villers-Bocage, mais le commandant britannique sur place (Hinde) ne demanda pas d'aide. Le commandant divisionnaire, George Erskine, aurait pu requérir ces brigades mais ne le fit pas. Ni le commandant du Corps, Gerard Bucknall, ni celui de la Seconde armée, Miles Dempsey, ne renforcèrent les unités à Villers-Bocage. À 16h00, l'officier commandant le 4e County of London Yeomanry ordonna à ses troupes de se retirer de la ville.
Ce retrait de Villers-Bocage mit fin à l'espoir pour les Britanniques de menacer le front allemand au sud de Caen. Les historiens estiment qu'une opportunité majeure a été perdue, à cause d'une mauvaise mise en œuvre du plan. Dempsey plus tard nota que « la conduite tout entière de cette bataille fut une honte. »
Erskine et Bucknall furent relevés de leur commandement début août, après avoir de nouveau échoué à capturer Villers-Bocage et Aunay lors de l'opération Bluecoat. Le général de brigade Hinde et le commandant de l'Artillerie de la 7e Division blindée furent également relevés.
La propagande nazie durant la Seconde Guerre mondiale cherchait à présenter le combattant individuel comme un héros. Le succès de Villers-Bocage fut en conséquence pratiquement entièrement imputé à Wittmann, qui fut crédité de 27 des 30 chars britanniques détruits. Après guerre, l'intérêt des amateurs pour Wittmann n'a pas faibli.
Il faut souligner que le Tigre de Wittmann était largement supérieur en puissance de feu et blindage, aux véhicules britanniques auxquels il était confronté. Il est également vrai qu'aux très courtes distances où s'est déroulée la bataille, le canon de 17 livres des Firefly était en mesure de percer le blindage du Tigre. Même les canons remorqués de 6 livres, ainsi que les canons de 75 mm des Cromwell et Sherman auraient pu percer le blindage allemand dans des conditions optimales.
(Wikipedia, parce que je savais pas comment résumer précisément)

En termes de photos trouvées sur le net, on a ceci :



Le Tiger 1 222 de la 101 SS







L'As des As de la Panzerwaffe Michael Wittmann, avec un palmarès personnel de 138 chars et 132 canons... Décoré de la Croix de Chevalier avec feuilles de chêne...







Le Cromwell T187608 du sergent Holloway, détruit par Wittmann







Et une des rues de Villers Bocage après l'affrontement







Pour les maquettes, on a :



Le Tiger 1 fin de production de Tamiya







Le Cromwell Mk IV de Tamiya







Et une ruine MiniArt







En ce qui concerne les présentations techniques (ben quoi ?! VOus pensiez que vous alliez y échapper ???)



Panzerkampfwagen VI Tiger 1 :
Type : Char Lourd
Service : 1942-1945
Concepteur : Henschel pour la caisse et Krupp pour la tourelle
Année de conception : 1937
Constructeur : Henschel
Unités produites : 1354
Equipage : 5 hommes
Longueur : 6,31 mètres (caisse), 8,45 mètres (avec le canon)
Largeur : 3,72 mètres
Hauteur : 3 mètres
Masse : 57,25 tonnes
Blindage : de 25 mm à 120 mm
Armement : canon de 88 mm Kw.K. 36L/56, et deux Mg 34
Moteur : Maybach HL 230 P45
Vitesse sur route : 45 km/h
Vitesse tout terrain : 20 km/h
Autonomie : 80 à 125 km



Tank Cruiser Mk VIII Cromwell :
Equipage : 5 hommes
Longuer : 6,35 mètres
Largeur : 2,91 mètres
Hauteur : 2,83 mètres
Masse : 28 tonnes
Blindage : 8-76 mm
Armement : canon Ordnance QF 75 mm et deux mitrailleuses Besa 7,92
Moteur : Rolls-Royce Meteor V12
Vitesse sur route : 51 km/h
Autonomie : 280 km



Aller, juste pour comparer... Bien sur, le Tiger n'est pas la seule raison de la Victoire de Wittmann, mais il est aide fortement







Bon, ben, c'est pas tout, mais y'a quand même un montage à effectuer... Le Tiger, ayant opérer en Normandie, il est bien naturellement recouvert de ce fameux enduit : La Zimmerit... pâte appliquée sur les chars pour empêcher la pose de mines magnétiques, alors que seul les allemands utilisent cette arme.... scratch Et la, chacun y va à sa manière, certain utilise du White Putty Tamiya, d'autre du mastique Putty tamiya gris tout simple, et d'autre du tamiya Epoxy... Bref, la n'était pas mon problème... le problème c'était que je n'avais pas d'outils adapté pour reproduire la Zimmeirt. Après divers essaies avec tournevis et cure dents et j'en passe, j'ai utilisé un bout de lame de scie anglaise, qui ressemble énormément aux outils proposées par Tamiya pour la Zimmerit... Voila le résultat, et franchement, pour une première, je suis plutôt satisfait :















Pour le diorama, je compte m'inspirer fortement de celui réalisé par le maquettiste de talent Volker Bembennek, dont je vous laisse admirer le chef-d'oeuvre







Bon, je vous vous laisser lire tout ça,
Bon courage et bonne soirée
Vincent

















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Re: Tiger 1 de Michael Wittmann à Villers Bocage - 1944 - diorama tamiya 1/35

Message par Le renard du désert le Dim 9 Déc - 21:59

Bonsoir tout le monde,



Aujourd'hui, j'ai profité de la météo "pluie-tempête" pour bricoler un maximum... Et j'ai effectuer pas mal d'avancée.



Tout d'abord, même si elle sera presque invisible, l'intérieur de la tourelle a reçu une couche de peinture blanche mat, puis avec un petit bout d'éponge trempé dans du Xf-63 gris foncé, on vieilli légèrement l'intérieur... puis la culasse reçoit un peu de suie noir sous forme de pigment, presque imperceptible à l’œil nu...







Ensuite, on poursuit par le collage de tous les détails, les trappes, les poignées, et le petit phare Boch à été agrémenté d'un petit fil métallique pour représenter la source d'électricité... Quand aux gardes boues, je les ai tordu avec une pince chauffée aux briquet... et pour ce qui est des dégats causés par les obus, je me suis replongé dans les écrits sur Villers Bocage, et il est écrit que le Tiger de Wittmann a encaissé un obus de 17 pounder, tiré par le M4A4 Sherman Firefly du sergent Lockwood, mais qui a ricoché à cause d'un angle défavorable, d'ou le trou d'obus placé bizarrement... et j'ai simulé aussi les dégâts causés par les obus de 75 de plusieurs Cromwels....
D'ailleurs, je vous propose une description précise du duel Wittmann-Lockwood...
Saillant d'un bâtiment situé sur la droite de la route, les Allemands viennent d'apercevoir le canon long d'une machine qu'ils redoutent. Wittmann ordonne un "Halt !" immédiat.
Le Sergeant Lockwood attend de pied ferme le Tiger qui descend la grande rue. L'équipage prenait son petit déjeuner et son immuable thé lorsque Wittmann a lancé sa charge meurtrière. Appartenant au B Squadron, ses camarades et lui ont pour mission de tenir le carrefour de Caumont et ses alentours. La confusion dans les communications est telle que le chef de char anglais n'a pas exactement compris à qui il avait affaire. Tout ce qu'il sait, c'est qu'un engin non identifié arrive par la rue principale. Sans perdre de temps, il ordonne à son équipage de remonter à bord de leur M4A4 équipé d'une puissante pièce de 17 Pounder, seule arme capable de "tutoyer" les chars lourds allemands. Équipes de blindés moins performants, ses camarades viennent d'ailleurs de prudemment décroché de la zone de combat... Si Lockwood a toute confiance dans le canon de son Firefly, il ne souhaite toutefois pas prendre de risque inutiles. Manœuvrant avec précaution son engin, le pilote ne laisse dépasser que la plus petite partie du char.
De son côté, Woll a aussi repéré la menace mais l'angle de tir est incertain. il juge qu'ouvrir le feu de cette position ne lui permettrait pas d'assurer un coup au but d'autant que le Panzer "danse" encore un peu sur ses suspensions, rendant la visée imprécise. C'est finalement Wittmann qui prend la décision. Pas question d'attendre. "Feuer !" L'ordre de tir est donné. La détonation claque comme un coup de tonnerre. L'étroitesse de la rue amplifie l'onde sonore au point d'assourdir les protagonistes. Immédiatement des monceaux de débris et de poussière s'élève vers le ciel, obscurcissant la vue de tous. L'impacte de 8,8cm a pulvérisé... un mur situé à quelques centimètres du Firefly de Lockwood ! La situation est mal engagée et Michael Wittmann a la sensation d'être tombé au milieu d'un nid de frelons. ordre est donné de faire marche-arrière ! Trop tard, le char anglais vient à son tour d'ouvrir le feu. L'obus perforant file ver le Tiger 222 qui commence à peine à reculer.
A cette distance, le blindage du Panzer, aussi épais soit-il, ne peut résister au plus puissant canon dont disposent les artilleurs anglais. L'obus s'écrase sur le mantelet du 8,8cm et, miracle, ne parvient pas à se frayer un chemin dans l'acier ! L'angle défavorable explique l'échec du tir du Firefly. L'engagement n'a duré que quelques fractions de secondes, mais pour les combattants des deux camps, la tension atteint son paroxysme. Lockwood décide lui aussi de rompre le combat et de se retirer. Une décision surprenant, car l'engin allemand vient d'être endommagé mais couvert de briques et de plâtre, le Firefly est dans l'incapacité de continuer le comabt car ses optiques de tir sont si sales qu'elles sont inutilisables.




Bref, on s'éloigne, du coup voici la photo :







Après avoir vu beaucoup d'images de Tiger, on se rend compte que les protections des pots d'échappement étaient souvent tordues, endommagées, voir arrachées... et c'est ce que j'ai reproduit avec la même méthode que pour les gardes boues avant, pince chauffée avec briquet







Et pour finir, des photos latérales, avec les gardes boues très usés











C'est tout pour moi,
Bonne soirée tout le monde,
Vincent.







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Re: Tiger 1 de Michael Wittmann à Villers Bocage - 1944 - diorama tamiya 1/35

Message par Dric Hier à 11:00

C'est plus un Tigre, c'est une passoire... Very Happy .
Joli début et merci pour les explications et la leçon d'histoire.

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Re: Tiger 1 de Michael Wittmann à Villers Bocage - 1944 - diorama tamiya 1/35

Message par Le renard du désert Aujourd'hui à 17:36

Dric a écrit:C'est plus un Tigre, c'est une passoire... Very Happy .
Joli début et merci pour les explications et la leçon d'histoire.
Eeeeeh... pas faux Laughing
Y'a pas de quoi, ça me fait plaisir
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Re: Tiger 1 de Michael Wittmann à Villers Bocage - 1944 - diorama tamiya 1/35

Message par Le renard du désert Aujourd'hui à 17:39

Bonjour tout le monde,



Je vous expose deux petites photos de la machines....



Hier soir, j'ai pris le temps de bricoler un peu, et je me suis occupé des galets de roulements.. à part poncer la ligne de joins au milieu, il y avait vraiment pas beaucoup à faire, du coup en 25 minutes, c'était plié...







Et voici notre Tiger chaussé de son train de roulement, et qui est prêt pour les opérations de peintures... Si jamais, les roues ne sont pas collées, mais juste installées pour la photos, car elle sont aussi camouflées...







C'est tout pour moi,
Bonne soirée tout le monde,
Vincent

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Re: Tiger 1 de Michael Wittmann à Villers Bocage - 1944 - diorama tamiya 1/35

Message par Le renard du désert Aujourd'hui à 23:19

Bonsoir tout le monde,



Ce soir, j'ai eu pas mal de temps à ma disposition, du coup, j'ai attaqué la peinture...



Vu que je n'ai aucun primer chez moi, et rechignant à en acheter parce que je trouve que c'est trop cher, j'ai peint une couche épaisse de base avec du gris panzer XF-63







Ensuite, j'ai voulu attaquer la couleur principale, et la, il y a un gro dilem... Après plusieurs recherches, beaucoup de gens disaient que la couleur qui allait le mieux pour les tiger en Normandie, c'était le XF-78... J'ai fait un petit test sur une feuille, et franchement c'était pas mal, mais je puvais faire mieux. Du coup, je suis partis d'une couleur que tous les amateurs de chars allemands connaissent, le XF-60 de tamiya, qui correspond RAL 7028... Sauf que le tamiya est beaucoup trop foncé, et après plusieurs recherches, j'en suis venu à ce mélange, 70 % de XF-60, avec 30 % de XF-2 blanc.. du coup, j'avais vraiment une couleur qui était semblable fortement au RAl 7028.







C'est tout pour le moment,
Bonne soirée
Vincent

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Re: Tiger 1 de Michael Wittmann à Villers Bocage - 1944 - diorama tamiya 1/35

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